Le tournage de Jimmywork s’est étalé sur trois ans accumulant tout près de 200 heures d’anecdotes, d’infamies, de perversités, d’humour burlesque et de moments d’une navrante banalité. «En partant du principe qu’en observant assez longtemps un personnage, les histoires et les rebondissements finissent par émerger naturellement, j’ai plongé et me suis fait l’archiviste du temps. À la fin, ce qui se voulait au départ un documentaire intimiste sur un quinquagénaire paumé devenait possiblement une fresque gargantuesque sur un personnage devenu trop grand pour son quotidien.» dixit Simon Sauvé. |